Sols & secteurs
Drainage dans le Loudunais, plateaux céréaliers (86)

À la sortie de Loudun vers le nord, quelques kilomètres suffisent à rejoindre le département voisin de l'Indre-et-Loire. Notre secteur d'intervention, lui, s'arrête à la limite administrative de la Vienne : une précision qui compte, tant les plateaux céréaliers se ressemblent d'un côté à l'autre de cette frontière.
Des plateaux céréaliers au nord-ouest du département
Le Loudunais occupe l'extrémité nord-ouest de la Vienne, autour de Loudun, avec des communes comme Les Trois-Moutiers, Monts-sur-Guesnes, La Roche-Rigault, Berrie, Ranton, Basses, Roiffé, Bournand, Curçay-sur-Dive, Sammarçolles et Ceaux-en-Loudun. Le paysage y prend la forme de plateaux ouverts, largement dominés par les grandes cultures, avec un relief par endroits plus marqué que dans les plaines du Neuvillois ou du Mirebalais plus au sud.
Une position frontalière qui n'a rien d'accessoire
Cette position, à la lisière de l'Indre-et-Loire, explique parfois une certaine confusion sur le périmètre réel d'intervention d'une entreprise agricole du secteur. Notre activité reste strictement circonscrite à la Vienne : les parcelles situées à Berrie, Ranton ou Sammarçolles entrent dans notre périmètre, celles qui basculeraient administrativement de l'autre côté de la limite départementale n'en font pas partie.

Ce que le relief plus marqué change pour une étude
Un relief plus marqué que sur les plaines voisines ne simplifie pas nécessairement le diagnostic : il peut au contraire multiplier les points bas locaux et les changements de pente au sein d'une même parcelle, entre Monts-sur-Guesnes et La Roche-Rigault par exemple. Le relevé topographique y prend une importance au moins équivalente à celle qu'il a sur les plaines plus régulières du reste du département.
Une diversité de sols qui ne se devine pas depuis la route
Le département de la Vienne compte plusieurs familles de sol bien distinctes : la groie calcaire, dominante à l'échelle du département, mais aussi les bornais, les brandes, les argiles à silex, les varennes ou encore les aubues, selon l'Atlas des paysages de la Vienne. Sur un plateau comme celui du Loudunais, il serait imprudent de présumer qu'une seule de ces familles s'applique uniformément d'une extrémité à l'autre du secteur : c'est la raison pour laquelle chaque sondage, à Berrie comme à Sammarçolles, est mené indépendamment plutôt que déduit d'une carte générale.
D'une commune à l'autre, une même méthode
Que l'exploitation se situe à Curçay-sur-Dive, à Bournand ou à Roiffé, la méthode de diagnostic reste identique : sondages de sol, relevé de pente, repérage de l'exutoire disponible. Ce qui varie d'une parcelle à l'autre dans le Loudunais, ce sont les résultats de ces observations, jamais la rigueur avec laquelle elles sont menées.
Un secteur à part entière, dans les limites de la Vienne
Le Loudunais mérite d'être considéré pour ce qu'il est : un secteur de grandes cultures à part entière, avec ses propres caractéristiques de relief, situé à l'intérieur du département de la Vienne, sans jamais s'étendre au-delà.
Pour toute parcelle du Loudunais, de Loudun à Ceaux-en-Loudun, notre étude de parcelle avant drainage suit ce même protocole. Voir aussi notre secteur de Loudun.
À l'est, les vallées du Châtelleraudais prolongent ce secteur de grandes cultures. Pour un ordre de grandeur de prix dans la Plaine de Loudun, voir notre page prix d'un drainage agricole.


